LE CHOEUR D'ALI AARRASS

Un chœur de femmes rassemblées dont les voix s’élèvent et s’entremêlent « pour Ali ». Citoyen belgo-marocain, Ali Aarrass a été soupçonné de terrorisme et arrêté en Espagne en 2008. Jugé et ayant bénéficié d’un non-lieu, il est ensuite illégalement extradé vers le Maroc, où il n’a pourtant jamais vécu. Il y est emprisonné depuis 2010 à la suite d’aveux obtenus sous la torture. Amnesty International ainsi que de nombreux artistes belges ont appelé plusieurs fois le ministère des affaires étrangères à intervenir. En vain.
Soudées autour de Farida Aarrass, la sœur d’Ali, militantes, comédiennes, chanteuses professionnelles et amatrices se mobilisent et puisent leur force dans cette sororité. La musique et le théâtre redonnent de la puissance à leur action afin d’échapper à la tragédie. Une tragédie au continuum colonial depuis 1492, que Julie Jaroszewski traduit en 5 actes afin d’exposer le récit complexe d’Ali Aarrass et le remettre en jeu. A travers cette histoire c’est bien l’histoire de tous les binationaux qui est au centre du propos.

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EPISODES RADIOPHONIQUES

Episode 1. Ali Aarrass c’est mon frère.

Depuis Bruxelles, Farida Aarrass, la sœur d’Ali Aarrass, retrace les dix dernières années de lutte pour la libération de son frère. Arpentant les rues de la capitale belge, elle se souvient de la constitution du Choeur et du Comité Free Ali Aarrass. Avec Luk Veraet, membre fondateur de celui-ci, elle visite l’avocate d’Ali, Dounia Alamat, Amnesty International et repositionne le cas de son frère dans le contexte plus large des dérives de la lutte anti-terroriste et des mobilisations citoyennes du Riff. En coulisse, le Choeur des femmes répète et continue de raconter par le biais du théâtre et de la musique.

Episode 2. Mélilla la Riffaine.

Farida Aarrass, accompagnée de deux membres du Comité Free Ali se rend à Mélilla, enclave espagnole sur le continent marocain, sa ville natale à elle et son frère Ali. Depuis la maison familiale des Aarrass, on partage l’attente de sa femme Hourria, ainsi que celle de son père Moustafa, un des meneurs pour la reconnaissance des droits civiques des melillenses en 1986. Car si Mélilla est une enclave espagnole sur le continent africain depuis 5 siècles, les citoyens berbères melillenses avant cette lutte n’avait pas de nationalité. Raison pour laquelle Moustafa a fait enregistrer son fils et sa fille au Maroc, bien qu’il n’y aient jamais vécu.

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